Le pilier d'Apollon

Le pilier d'Apollon


CITATIONS DE LITTÉRATURE CLASSIQUE

ORACLES D'APOLLON

Le plus célèbre des sanctuaires du dieu Apollon était ses sanctuaires oraculaires. Le premier et le plus important de ceux-ci était le grand Oracle de Delphoi, mais d'autres ont été trouvés dispersés dans toute la Magna Graeca, notamment :--
je. L'Oracle d'Apollon Ismenios à Thèbes, Boiotia (Grèce)
ii. L'Oracle d'Apollon Ptoos sur le mont Ptoos, Boiotia (Grèce)
iii. L'Oracle d'Apollon à Abai, Phokis (Grèce)
iv. L'Oracle d'Apollon Didymios à Didyme (ou Brankhidai) près de Miletos, Karia (Asie Mineure)
v. L'Oracle d'Apollon Klarios à Klaros près de Kolophon (Asie Mineure)
vi. L'Oracle d'Apollon à Pergame, Teuthranie (Asie Mineure)
vii. Ainsi que quelques autres oracles mineurs dans les petites villes.

Hérodote, Histoires 1. 46 (traduction Godley) (historien grec C5e av. J.-C.) :
"[Le roi lydien historique Kroisos, craignant l'avance persane] a fait des recherches auprès des oracles grecs et libyens, envoyant des messagers séparément à Delphoi [oracle d'Apollon], à Abai en Phokia [oracle d'Apollon], et à Dodone [oracle de Zeus ], tandis que d'autres ont été envoyés à Amphiaraus et Trophonius, et d'autres à Brankhidai dans le pays milésien [oracle d'Apollon]. Ce sont les oracles grecs auxquels Kroisos a envoyé pour la divination : et il a dit à d'autres d'aller s'enquérir d'Ammon en Libye. Son intention en envoyant était de tester la connaissance des oracles, afin que, s'ils connaissaient la vérité, il pourrait envoyer à nouveau et demander s'il devait entreprendre une expédition contre les Perses. »

Pausanias, Description de la Grèce 4. 32. 5 (trad. Jones) (récit de voyage grec C2e A.D.) :
« Les Thébains disent que lorsque la bataille [historique] de Leuktra était imminente, ils envoyèrent d'autres oracles pour s'enquérir de [Trophonios] le dieu de Lebadeia. Les réponses de [les oracles Apollon] Ismenios et Apollon Ptoios sont enregistrées, ainsi que les réponses données [par l'oracle d'Apollon] à Abai et à Delphoi."

Pausanias, Description de la Grèce 7. 5. 4 :
« La terre des Ioniens a le meilleur climat possible et des sanctuaires tels qu'on ne les trouve nulle part ailleurs. D'abord en raison de sa taille et de sa richesse est celui de la déesse Ephesia [Artémis], puis viennent deux sanctuaires inachevés d'Apollon, celui de Brankhidai, en territoire milésien, et celui de Klaros au pays des Kolophoniens.»

Philostrate, Vie d'Apollonios de Tyane 4. 1 (trans. Conybeare) (biographie grecque C1er à 2e A.D.) :
"Des rapports étaient également courants à son sujet [Apollonios de Tyane] qui provenaient des divers Oracles, ainsi de l'Oracle de Kolophon, il a été annoncé qu'il partageait sa sagesse particulière et était absolument sage, et ainsi de suite de celle de Didyme des rumeurs similaires ont émané, ainsi que du sanctuaire de Pergame car le Dieu a exhorté bon nombre de ceux qui avaient besoin de santé à se rendre à Apollonios, car c'était ce qu'il approuvait lui-même et qui plaisait aux Moirai (Destins)."

Philostrate, Vie d'Apollonios de Tyane 4. 14 :
"Il visita aussi en passant le sanctuaire d'Orphée lorsqu'il fit escale à Lesbos. Et ils racontent que c'est ici qu'Orphée aimait autrefois prophétiser, avant qu'Apollon n'ait tourné son attention vers lui. Car lorsque ce dernier constata que les hommes n'affluaient plus à Grynéion pour les oracles ni à Klaros ni à Delphoï où est le trépied d'Apollon, et qu'Orphée était le seul oracle, sa tête étant récemment venue de Thrake, il se présenta devant le donneur d'oracles et dit : &lsquoCease de se mêler de mes affaires, car j'ai déjà assez longtemps supporté vos vaticinations.'"

Voir aussi L'Oracle de Delphoi (page encore en construction).

CULTE GÉNÉRAL

Suidas s.v. Agyiai (d'après Photius, Lexicon & Harpocration 7. 7) (trans. Suda On Line) (lexique grec byzantin C10th A.D.) :
"Agyiai (autoroutes) : Rues, ruelles ou longues routes . . . Agyieus, un pilier dressé devant la porte . . . . Certains disent que ces piliers appartiennent à Apollon, certains à Dionysos, certains aux deux. . . Il y aurait des orateurs attiques disant aguieis pour les autels devant la maison, comme le dit Sophokles [tragédien C5e .C.] en transférant les coutumes athéniennes à Troie : parfums.&rsquo
Aussi Agyieus, le pilier pointu des portes de la cour, sacré à Apollon, ou le dieu lui-même. Pherekrates in Krapataloi [écrit] : &lsquoOh maître Agyieus, souviens-toi de moi dans ces affaires.&rsquo"

CULTE EN ATTIQUE (SUD DE LA GRÈCE)

I. ATHÈNES (ATHÉNAI) Ville principale de l'Attique (Attique)

Platon, Phédon 58a ff (trad. Fowler) (philosophe grec C4e av. J.-C.) :
« Il arriva que la poupe du navire que les Athéniens envoient à Délos fut couronnée la veille du procès [de Socrate] . . . C'est le navire, comme disent les Athéniens, dans lequel Thésée est allé une fois à Krète avec les quatorze jeunes et jeunes filles, et les a sauvés ainsi que lui-même. Or, les Athéniens firent vœu à Apollon, comme le raconte l'histoire, que s'ils étaient sauvés, ils enverraient une mission chaque année à Délos. Et depuis ce temps jusqu'à nos jours, ils l'envoient chaque année en l'honneur du dieu. Maintenant, c'est leur loi qu'après le début de la mission, la ville doit être pure et personne ne peut être exécuté publiquement jusqu'à ce que le navire soit allé à Délos et en arrière et parfois, lorsque des vents contraires le retiennent, cela prend beaucoup de temps. Le début de la mission est lorsque le prêtre d'Apollon couronne la poupe du navire et cela a eu lieu, comme je le dis, la veille du procès. Pour cette raison, Socrate a passé une longue période en prison entre son procès et sa mort.
[À Socrate :] Plusieurs autres ont posé des questions sur les poèmes que vous avez composés, les versions métriques des fables d'Ésope et l'hymne à Apollon. . .
[Socrates :] Mais maintenant, après le procès et pendant que la fête du dieu a retardé mon exécution. . . J'ai composé un hymne au dieu dont c'était la fête."

Callimaque, Fragment 141 (de Scholiast sur Sophocles Oedipus Tyrannus 919) (trans. Trypanis) (poète grec C3ème av. J.-C.) :
"Je l'ai rencontré à côté du champ d'Apollon Lykeios [le gymnase d'Athènes] qui brille toujours d'huile."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 2. 5 (trad. Jones) (récit de voyage grec C2e A.D.) :
" L'un des portiques [du Keramaikos d'Athènes] contient des sanctuaires de dieux . ils appellent Apollon Mousegetes (chef des Mousai). Ici, il y a des images d'Athéna Paionia (guérisseur), de Zeus, de Mnemosyne (Mémoire) et du Mousaï, un Apollon, l'ex-voto et l'œuvre d'Eubulide, et Akratos, un Daimon préposé à Apollon ce n'est qu'un visage de lui travaillé dans le mur. Après l'enceinte d'Apollon se trouve un bâtiment qui contient des images en terre cuite."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 3. 4 :
"Euphranor a également forgé l'Apollon surnommé Patroios (Paternel) dans le temple à côté de [le portique peint sur la place du marché d'Athènes]. Et devant le temple se trouve un Apollon fabriqué par Leokhares, l'autre Apollon, appelé Alexikakos (Avertisseur du mal), a été fabriqué par Kalamis. On dit que le dieu reçut ce nom parce que par un oracle de Delphes il arrêta la peste qui affligeait les Athéniens lors de la guerre du Péloponnèse.

Pausanias, Description de la Grèce 1. 3. 5 :
"Hard by [la place du marché d'Athènes] se trouve la salle du conseil de ceux qu'on appelle les Cinq-Cents, qui sont les conseillers athéniens pendant un an. Il y a une figure en bois de Zeus Boulaios (du conseil) et un Apollon, le travail de Peisias, et un Demos (Dieu du peuple) par Lyson."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 8. 4 :
"Au sujet du temple [d'Arès à Athènes] se dressent des images d'Héraclès, de Thésée, d'Apollon liant ses cheveux avec un filet [porté par les voyants]."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 19.1 :
"Près du temple de Zeus Olympios [à Athènes] se trouve une statue de l'Apollon Pythios. Il y a en outre un sanctuaire d'Apollon surnommé Delphinios (des dauphins). L'histoire raconte que lorsque le temple fut terminé, à l'exception du toit, Thésée arriva dans la ville, un étranger encore pour tout le monde. Lorsqu'il arriva au temple du Delphinien, vêtu d'une tunique qui lui descendait jusqu'aux pieds et les cheveux soigneusement nattés, ceux qui construisaient le toit lui demandèrent d'un air moqueur ce que faisait une vierge à marier errant seule. La seule réponse que Thésée fit fut de détacher, dit-on, les bœufs de la charrette à proximité, et de les jeter plus haut que le toit du temple qu'ils construisaient.

Pausanias, Description de la Grèce 1. 19. 3 :
"Le Lykeion [temple d'Apollon Lykeios à Athènes] tire son nom de Lykos, le fils de Pandion, mais il était considéré comme sacré pour Apollon depuis le début jusqu'à mon époque, et ici était le dieu d'abord nommé Lykeios (de Lykos ou de les Wovles)."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 21. 3 :
"Au sommet du théâtre [d'Athènes] se trouve une grotte dans les rochers sous l'Acropole. Celui-ci est également surmonté d'un trépied, dans lequel se trouvent [des statues] d'Apollon et d'Artémis tuant les enfants de Niobe.

Pausanias, Description de la Grèce 1. 24. 8 :
"En face du temple [le Parthénon sur l'Acropole d'Athènes] se trouve un Apollon en bronze, qui serait l'œuvre de Phidias. Ils l'appellent Parnopion (le Dieu des sauterelles), car une fois, lorsque les sauterelles dévastaient la terre, le dieu a dit qu'il les chasserait d'Attique. Qu'il les a chassés, ils le savent, mais ils ne disent pas comment.

Pausanias, Description de la Grèce 1. 28. 4 :
"En descendant [de l'Acropole d'Athènes], non pas vers la ville basse, mais juste en dessous de la Porte, vous voyez une fontaine et près d'elle un sanctuaire d'Apollon dans une grotte. C'est ici qu'Apollon aurait rencontré Kreusa, fille d'Erekhthée.

Pausanias, Description de la Grèce 6. 24. 6 :
"Apollon Akesios (Guérisseur) : La signification du nom semble être exactement la même que celle d'Alexikakos (Avertisseur du Mal), le nom courant chez les Athéniens."

Pausanias, Description de la Grèce 8. 41. 8 :
"Les Athéniens lui ont donné [Apollon] le nom d'Alexikakos (Avertisseur du Mal) pour détourner la peste d'eux."

Suidas s.v. Delphinion (traduction Suda On Line) (lexique grec byzantin C10e après J.-C.) :
"Delphinion : C'est bien sûr un endroit à Khios mais il y a aussi un sanctuaire d'Apollon à Athènes ainsi appelé, où se trouvait le tribunal de Delphinion (du Dauphin)."

Suidas s.v. Apollon :
"Enthrypton : Fait de pâtisserie un plat-scone, c'est-à-dire. Alternativement, des miettes de gâteau. Certains l'associent aux rites d'initiation. Et Apollon est appelé Enthryptos chez les Athéniens.

II. ZOSTER Village en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 31. 2 (trad. Jones) (récit de voyage grec C2e A.D.) :
"At Zoster (Ceinture) [en Attique] sur la côte est un autel à Athéna, ainsi qu'à Apollon, à Artémis et à Leto. L'histoire est que Leto n'a pas donné naissance à ses enfants ici, mais a desserré sa ceinture en vue de son accouchement, et l'endroit a reçu son nom de cet incident.

III. PRASIAE (PRASIAI) Village en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 31. 3 :
"A Prasiai [en Attique] est un temple d'Apollon. Là, disent-ils, sont envoyés les prémices des Hyperboreoi, et les Hyperboreoi les remettent aux Arimaspoi, les Arimaspoi aux Issedones, de ceux-ci les Skythiens les apportent à Sinope, de là ils sont transportés par les Grecs à Prasiai, et les Athéniens les emmènent à Délos. Les prémices sont cachées dans la paille de blé, et elles n'en sont pas connues. Il y a à Prasiai un monument à [le roi mythique] Erysikhthon, qui est mort lors du voyage de retour de Délos, après la mission sacrée là-bas."

IV. PHYLA & MYRRHINUS (MYRRHINOS) Villages en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 31. 4 :
"Phlya et Myrrhinos [en Attique] ont des autels d'Apollon Dionysodotes (Bestower de Dionysos), Artemis Selasphoros (Light-bearer)."

V. ACHARNAE (AKHARNAI) Village en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 31. 6 :
"Il y a une paroisse appelée Akharnai [en Attique], où ils vénèrent Apollon Agyieus (Dieu des rues)."

VI. MT. Montagne HYMETTOS (HYMETTOS) en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 32. 1 - 2 :
"On Hymettos [en Attique] . . . il y a des autels à la fois de Zeus Ombrios (Dieu de la pluie) et d'Apollon Proopsios (Prévision)."

VII. OROPUS (OROPOS) Village en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 34. 3 :
"L'autel [d'Amphiaraos, près d'Oropos, Attika] montre des parties. Une partie est à Héraclès, Zeus et Apollon Paian (guérisseur)."

VIII. Rivière CEPHISUS R. (KEPHISOS) en Attique

Pausanias, Description de la Grèce 1. 37. 6 - 7 :
"Il y a un sanctuaire [au-delà de la rivière Kephisos sur la route d'Athènes à Eleusis, en Attique] dans lequel sont placées des statues de Déméter, sa fille [Kore], Athéna et Apollon. Au début, il a été construit en l'honneur d'Apollon uniquement. Car la légende dit que Kephalos, le fils de Deion. . . [était] exilé d'Athènes parce qu'il avait tué sa femme Prokris. Dans la dixième génération après [l'historique] Khalkinus et Daitos, descendants de Kephalos, ont navigué à Delphoi et ont demandé au dieu la permission de retourner à Athènes. Il leur ordonna d'abord de sacrifier à Apollon à cet endroit de l'Attique où ils devraient voir un vaisseau de guerre courir sur la terre. Lorsqu'ils atteignirent la montagne appelée la Montagne aux multiples couleurs, un serpent se précipita dans son trou. Dans ce lieu, ils sacrifièrent à Apollon, après quoi ils vinrent à Athènes et les Athéniens en firent des citoyens."

CULTE À MEGARIS (GRÈCE DU SUD)

I. MEGARA Ville principale de Megaris

Pausanias, Description de la Grèce 1. 41. 3 :
"Non loin du tombeau dHyllos [à Mégare] se trouve un temple de . . . Apollon et d'Artémis. Ils disent qu'Alkathous l'a fait après avoir tué le lion appelé Kithaironian. Par ce lion, ils disent que beaucoup ont été tués, y compris Euippos, le fils de Megareus leur roi. . . Megareus, dit-on, a promis que celui qui a tué le lion kithaironien épouse sa fille et lui succède dans le royaume. Alkathous, fils de Pélops, attaqua la bête et la vainquit, et lorsqu'il monta sur le trône, il construisit ce sanctuaire, surnommé Artemis Agrotera (chasse) et Apollon Agraios (chasseur). Tel est le récit des Mégariens. . . Que cela suffise pour Alkathous et pour le lion, que ce soit sur [le mont] Kithairon ou ailleurs que le meurtre a eu lieu qui l'a amené à faire un temple à Artemis Agrotera et Apollo Agraios."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 42. 2 :
"Les Mégariens ont une autre citadelle, qui porte le nom d'Alkathous. . . Il est également montré un foyer des dieux appelé Prodomeis (Bâtisseurs avant) [probablement les Kyklopes]. On dit qu'Alkathous fut le premier à leur sacrifier, au moment où il allait commencer la construction du mur. Près de ce foyer se trouve une pierre sur laquelle on dit qu'Apollon a posé sa lyre lorsqu'il aidait Alkathous dans la construction. À l'occasion de sa construction du mur, disent les Mégariens, Apollon l'a aidé et a placé sa lyre sur la pierre et si vous le frappez avec un caillou, cela sonne comme une lyre lorsqu'elle est frappée.

Pausanias, Description de la Grèce 1. 42. 5 :
"L'ancien temple d'Apollon [à Mégare] était en brique, mais l'empereur Hadrien l'a ensuite construit en marbre blanc. L'Apollon appelé Pythios et celui appelé Dekatephoros (Porteur de la dîme) ressemblent beaucoup aux images en bois d'Aigyption (égyptienne), mais celle surnommée Arkhegetes (Fondateur) ressemble aux œuvres d'Aiginetan. Ils sont tous pareils en ébène. J'ai entendu un homme de Kypros. . . dire que l'ébène [l'arbre du bois noir] ne pousse pas de feuilles, ne porte pas de fruits, ni même n'apparaît pas du tout à la lumière du soleil, mais se compose de racines souterraines qui sont déterrées par les Aithioniens, qui ont des hommes habiles à trouver l'ébène."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 44. 2 :
"En descendant de la place du marché [de Mégare], vous voyez à droite de la rue appelée Straight un sanctuaire d'Apollon Prostaterios (Protecteur). Il faut s'écarter un peu de la route pour la découvrir. Il y a un Apollon remarquable, Artémis aussi, et Léto, et d'autres statues, faites par Praxitèle. Dans l'ancien gymnase près de la porte appelée la Porte des Nymphaïs se trouve une pierre en forme de petite pyramide. C'est ce qu'ils nomment Apollo Karinos, et ici il y a un sanctuaire de l'Eileithyiae."

II. ROCHE MOLURIE (MOLOURION) Montagne à Megaris

Pausanias, Description de la Grèce 1. 44. 9 :
"Au sommet de la montagne [le rocher Molourion de Mégare] se trouve un temple de Zeus. . . Ici, il y a aussi des images d'Aphrodite, d'Apollon et de Pan."

Pausanias, Description de la Grèce 1. 44. 10 :
"Quand vous êtes descendu de cette route [au-dessus du rocher du Molourion à Mégare] vous voyez un sanctuaire d'Apollon Latoios (fils de Léto), après quoi se trouve la frontière entre Mégare et Corinthe."

CULTE À ÉGINE (GRÈCE DU SUD)

I. ÉGINE (AIGINE) Ville principale d'Égine

Pausanias, Description de la Grèce 2. 30. 1 :
"Il y a trois temples rapprochés [dans la ville principale de l'île d'Aigine], un d'Apollon, un d'Artémis et un tiers de Dionysos. Apollon a une image en bois nue de fabrication indigène."

CULTE À CORINTHIE (GRÈCE DU SUD)

I. CORINTH (KORINTHOS) Ville principale de Corinthia (Korinthia)

Pausanias, Description de la Grèce 2. 3. 3 :
"Près de [la fontaine de] Peirene [à Corinthe] se trouve une image et une enceinte sacrée d'Apollon dans cette dernière est une peinture de l'exploit d'Ulysse contre les prétendants."

Pausanias, Description de la Grèce 2. 3. 6 :
"Comme vous suivez une autre route de la place du marché [de Corinthe], qui mène à Sikyon, vous pouvez voir sur la droite de la route un temple et une image en bronze d'Apollon, et un peu plus loin sur un puits appelé le Puits de Glauke . . . Au-dessus de ce puits a été construit ce qu'on appelle l'Odeion (Music Hall)."

II. TENEA Village à Corinthe

Strabon, Géographie 8. 6. 22 (trad. Jones) (géographe grec C1st B.C. to C1st A.D.) :
"Tenea, aussi, est en Corinthe, et c'est un temple de l'Apollon Teneatos. . . Et il semble, aussi, qu'il y ait une parenté entre les peuples de Tenedos et Tenea, à travers Tennes le fils de Kyknos, comme le dit Aristote et la similitude dans le culte d'Apollon entre les deux peuples offre de fortes indications d'une telle parenté. »

Pausanias, Description de la Grèce 2. 5. 4 (trad. Jones) (récit de voyage grec C2e A.D.) :
"La ville appelée Tenea [à Corinthe] est distante d'environ soixante stades. Les habitants disent que ce sont des Troyens qui ont été faits prisonniers à Ténédos par les Grecs, et ont été autorisés par Agamemnon à habiter dans leur maison actuelle. Pour cette raison, ils honorent Apollon plus que tout autre dieu.

III. CENCHREAE (KENKHREAI) Ville de Corinthia

Pausanias, Description de la Grèce 2. 2. 8 :
"Il y a [à Kenkhreai, Corinthe] aussi un Apollon en bronze surnommé Klarios (Distributeur par Lot)."

IV. ROUTE DE SICYON (SIKYON) à Corinthe

Pausanias, Description de la Grèce 2. 5. 5 :
"En venant de Corinthe, non pas dans l'intérieur mais le long de la route de Sikyon, il y a sur la gauche non loin de la ville un temple incendié. Il y a eu, bien sûr, de nombreuses guerres menées en territoire corinthien, et naturellement des maisons et des sanctuaires à l'extérieur du mur ont été incendiés. Mais ce temple, disent-ils, appartenait à Apollon, et Pyrrhos [Néoptolemos] le fils d'Akhilleus l'a brûlé."

CULTE EN SICYONIE (GRÈCE DU SUD)

I. SICYON (SIKYON) Ville principale de Sicyonie (Sikyonie)

Pausanias, Description de la Grèce 2. 7. 7 - 9 :
"Au sein de la place du marché [de Sikyon] se trouve un sanctuaire de Peitho (Persuasion) cela aussi n'a pas d'image. Le culte de Peitho s'établit parmi eux pour la raison suivante. Quand Apollon et Artémis eurent tué Pytho, ils vinrent à Aigialeia [Sikyonia] pour obtenir la purification. La peur s'empara d'eux à l'endroit maintenant nommé Peur, ils se détournèrent vers Karmanor en Krete, et les habitants d'Aigialeia furent frappés par la peste. Lorsque les voyants leur ordonnèrent de concilier Apollon et Artémis, ils envoyèrent sept garçons et sept jeunes filles comme suppliants à la rivière Sythas. Ils disent que les divinités, persuadées par celles-ci, arrivèrent à ce qui était alors la citadelle, et le lieu qu'elles atteignirent d'abord est le sanctuaire de Peithon. Conforme à cette histoire est la cérémonie qu'ils accomplissent aujourd'hui les enfants vont chez les Sythas à la fête d'Apollon, et ayant apporté, comme ils prétendent, les divinités au sanctuaire de Peitho, ils disent qu'ils les ramènent à le temple d'Apollon. Le temple se dresse sur la place du marché moderne, et fut à l'origine, dit-on, construit par Proitos [roi d'Argos], parce qu'à cet endroit ses filles se sont remises de leur folie. Il est également dit que dans ce temple Meleagros a consacré la lance avec laquelle il a tué le sanglier [kalydonien]. Il y a aussi une histoire que les flûtes de Marsyas sont dédiées ici. Lorsque le Silenos rencontra son désastre, la rivière Marsyas emporta les flûtes jusqu'au Maiandros réapparaissant dans l'Asopos, elles furent jetées à terre dans le territoire sikyonien et données à Apollon par le berger qui les trouva. Je n'ai trouvé aucune de ces offrandes qui existait encore, car elles ont été détruites par le feu lorsque le temple a été incendié. Le temple que j'ai vu et son image ont été consacrés par Pythoklès.

Pausanias, Description de la Grèce 2. 9. 7 :
"Hard by [la place du marché de Sikyon] est un sanctuaire d'Apollon Lykeios (dieu-loup), maintenant tombé en ruines et ne méritant aucune attention. Car autrefois les loups s'en prenaient tellement à leurs troupeaux qu'il n'y avait plus aucun profit à en tirer, et le dieu, mentionnant un certain endroit où reposait une bûche sèche, donna un oracle que l'écorce de cette bûche mélangée à de la viande devait être mise pour le bêtes à manger. Dès qu'ils l'ont goûté, l'écorce les a tués, et cette bûche gisait à mon époque dans le sanctuaire de Lykeios (le dieu-loup), mais même les guides des Sikyoniens ne savaient pas de quel type d'arbre il s'agissait.»

Pausanias, Description de la Grèce 2. 10. 2 :
"La salle intérieure [du sanctuaire d'Asklepios à Sikyon] est donnée à l'Apollon Karneios, nul ne peut y entrer sauf les prêtres."

Pausanias, Description de la Grèce 2. 11. 1 - 2 :
"Ils disent que le sanctuaire d'Artémis et d'Apollon [près de la porte de Sikyon] a également été construit par [le roi mythique] Epopée, et celui d'Héra après lui par Adrastos. Je n'ai trouvé aucune image restante dans l'un ou l'autre. Un peu plus loin du sanctuaire d'Héra. . . est un temple d'Apollon Karneios. Seuls les piliers y sont debout, vous n'y trouverez plus de murs ni de toit.

II. PHLIUS (PHLIOUS) Ville de Sicyonie

Pausanias, Description de la Grèce 2. 13. 7 :
"Plus loin de l'Omphalos [à Phlious, Sikyonia] ils ont un ancien sanctuaire de Dionysos, [et] un sanctuaire d'Apollon . . . L'image de Dionysos est visible de tous, ainsi que celle d'Apollon.»


Le vol (et les combats) d'Apollo 7

Apollo 7 s'est élevé sur une colonne de flammes du Kennedy Space Center’s Pad 34 le 11 octobre 1968. Le lancement n'était pas seulement la réalisation d'une seule mission, mais la confirmation que la NASA s'était remise de l'échec cuisant de l'incendie d'Apollo 1 qui avait tué trois astronautes 21 mois plus tôt. Négligé aujourd'hui, Apollo 7 était un test indispensable du vaisseau lunaire redessiné de la NASA. Si l'équipage pouvait démontrer les performances du vaisseau spatial, le succès lancerait une séquence rapide de missions - quatre en huit mois - menant à un atterrissage lunaire. Un échec perdrait probablement tout espoir d'atteindre l'objectif de John F. Kennedy pour un alunissage d'ici 1970 et ouvrirait la porte à un autre triomphe spatial soviétique.

L'équipage du Phénix

La mort des astronautes Gus Grissom, Ed White et Roger Chaffee lors de l'incendie de la rampe de lancement de janvier 1967 a forcé la NASA et l'entrepreneur nord-américain Rockwell à examiner et à affiner la conception du vaisseau spatial 101 d'Apollo 7, un modèle amélioré des modules de commande et de service. L'arrêt forcé a donné aux ingénieurs le temps d'installer une trappe d'équipage à ouverture rapide, une mise à niveau prévue qui n'avait pas été intégrée à Apollo 1. Ils ont nettoyé la cabine des sources d'inflammation et des matériaux inflammables et ont ajouté des masques respiratoires d'urgence et un extincteur.

L'équipage de sauvegarde d'Apollo 1 a été immédiatement appelé pour Apollo 7. (À l'origine, les deux vols s'appelaient AS-204 et AS-205. Le premier a été renommé Apollo 1 après que les missions d'incendie Apollo 2 à 6 aient été déséquipées.) Ce serait le troisième vol spatial pour le commandant d'équipage Wally Schirra, 45 ans, un pilote d'essai accompli de l'US Navy et l'un des premiers Mercury Seven. Il a effectué avec succès un vol Mercury à six orbites dans Sigma 7 à la fin de 1962 et a manœuvré Gemini 6 jusqu'au premier rendez-vous spatial du monde en décembre 1965. Au sol, Schirra était irrévérencieux et un maître de la pratique du « gotcha » blague, mais en vol, il était un pilote spatial vif et pragmatique. Sa décision cool de ne pas s'éjecter lorsque les moteurs Gemini 6’s se sont arrêtés juste avant le décollage a sauvé la mission trois jours plus tard, lui et Tom Stafford ont décollé pour rencontrer Gemini 7 en orbite.

Lorsque le feu a poussé Schirra dans la fente du commandant sur l'Apollo 7, sa personnalité facile à vivre a disparu. Le nouveau commandant, avec des preuves indiscutables des risques que son équipage prendrait, disposait désormais d'un immense pouvoir auprès de la direction de la NASA et de l'Amérique du Nord, et il l'a utilisé. Dans les salles de conférence ou sur la chaîne de montage du vaisseau spatial, Schirra a fait ce qu'il voulait.

Le pilote du module de commande Donn Eisele (prononcé “eyes-lee”), un Ohioan de 38 ans et diplômé de l'US Naval Academy, avait pris une commission de l'Air Force d'Annapolis et, en 1960, était diplômé de l'Aerospace Research Pilot School. . Choisi avec la classe des astronautes de 1963, Eisele est devenu pilote du module de commande d'Apollo 7, bien versé dans ses systèmes, en particulier le nouvel ordinateur numérique de guidage et de navigation, crucial pour le vol lunaire.

Walt Cunningham, 36 ans, a effectué des missions de chasseur de nuit Marine en Corée, puis a été physicien de la RAND Corporation avant d'être sélectionné aux côtés d'Eisele dans la troisième classe d'astronautes de la NASA. Il était pilote du module lunaire d'Apollo 7, mais avec l'atterrisseur construit par Grumman encore à six mois d'être en état de vol, Cunningham s'est formé en tant qu'expert en systèmes complets de l'équipage.

Pour cette mission critique, les trois astronautes avaient quatre objectifs essentiels : confirmer l'habitabilité et la sécurité du module de commande repensé sur la durée d'une mission lunaire, prouver la fiabilité du gros moteur fusée du module nécessaire pour entrer et sortir de l'orbite lunaire , testez la capacité du système de navigation et de guidage à diriger un rendez-vous orbital et exécutez une rentrée et un amerrissage précis.

Alors que la NASA préparait la capsule Apollo 7, qui effectuerait tous ces tests en orbite terrestre, les Soviétiques ont lancé une série de vaisseaux spatiaux Zond sur une trajectoire en boucle autour de la lune et retour. Ces répétitions évidentes pour un survol lunaire d'un cosmonaute semblaient présager une circumnavigation lunaire pilotée par les soviétiques avant la fin de 1968. Le directeur du vaisseau spatial Apollo de la NASA, George Low, a suggéré au directeur du Manned Spacecraft Center, Robert Gilruth, en août 1968, qu'un Apollo 7 réussi devrait être immédiatement suivi. par un vol orbital lunaire. Les retards dans la construction du module lunaire, a soutenu Low, pourraient signifier que la mission originale d'Apollo 8 - un test de la commande et des modules lunaires en orbite terrestre - serait impossible en 1968. Sans le module lunaire, Apollo 8 ne ferait que répéter le vol d'Apollo 7 et brûlerait cinq mois de calendrier que la NASA pourrait difficilement se permettre de perdre. Pour Low, envoyer Apollo 8 en orbite lunaire était le seul choix logique pour créer un élan et devancer les Soviétiques. Mais viser la lune était impossible à moins qu'Apollo 7 ne prouve que le vaisseau spatial était fiable et sûr.

L'incendie d'Apollo 1 qui a tué trois astronautes aurait pu retarder l'atterrissage lunaire au-delà de la date limite du président Kennedy. Au lieu de cela, la capsule carbonisée étant toujours en cours d'examen, l'équipage d'Apollo 7 a été appelé au service. (NASA)

Lancer ou ne pas lancer

Avec l'équipage attaché au sommet d'un Saturn IB le 11 octobre 1968, des vents de haute altitude ont menacé de frotter le décollage. Si la mission était forcée d'avorter après le lancement, les vents d'est pourraient ramener le module de commande, conçu pour un amerrissage océanique, au-dessus du Cap jusqu'à un atterrissage terrestre. Ses premiers modèles de canapés Block I ne protégeraient probablement pas l'équipage de blessures graves.

Les gestionnaires ont décidé de lever la restriction de vent, mais Schirra n'a pas voulu abandonner les marges de sécurité de la règle de vol. "Cela aurait essentiellement été une peine de mort", a déclaré Schirra dans une interview en 2002 avec l'auteur Francis French. « C'était vraiment une affaire de « quelqu'un voulait y aller ». guerre sur les décisions de commandement pour le reste de la mission.

La fusée a épaulé Apollo 7 de la rampe de lancement à 11 h 02 min 45 s. Les huit moteurs du booster, générant 1,6 million de livres de poussée, ont lavé le socle de lancement dans une brillante éclaboussure de flamme orange-blanc qui a au moins en partie anéanti ces cauchemars. d'Apollo 1, bien que cela n'ait pas immédiatement semblé ainsi au premier équipage à piloter une fusée Saturn dans l'espace.

« Quand j'ai entendu l'allumage, il a développé un son très violent et tremblant. C'est très irréel. Au décollage, je pouvais à peine voir la fichue horloge…. Je pensais que le monde touchait à sa fin », a rapporté Schirra. « Le vaisseau spatial a tremblé et a secoué furieusement », a écrit Eisele dans Pilote d'Apollo, un mémoire publié à titre posthume en 2017. “Je pensais que le module de commande allait se détacher du haut de cette Saturne.”

Lorsque le premier étage a brûlé et s'est détaché, ses rétro-fusées à combustible solide se sont déclenchées pour assurer la séparation. "Vous pouviez voir une sorte de feuille de flamme passer par la trappe", a écrit Eisele à propos de l'échappement. Lorsque la deuxième étape s'est allumée, le G-mètre est passé de zéro à un demi-G et nous avons été doucement repoussés contre nos sièges. rugissement étouffé. Dix minutes et 27 secondes après le décollage, le moteur du deuxième étage s'est arrêté, insérant Apollo 7 dans son orbite terrestre basse elliptique.

Le premier exercice majeur a commencé environ trois heures après le lancement, alors qu'Apollo 7 a finalement coupé le deuxième étage, qui devait être utilisé comme cible de rendez-vous. Lors des futures missions, le module lunaire serait pris en sandwich entre cette étape et le module de service. Schirra a volé à l'aide de quatre ensembles de propulseurs du système de contrôle de réaction, situés autour du module de service cylindrique, pour faire pivoter le vaisseau spatial pour faire face à la cible représentant le module lunaire et se rapprocher comme pour s'amarrer. Lors de son premier rendez-vous spatial en 1965, Schirra avait volé à moins d'un pied de Gemini 7, maintenant il s'alignait en douceur avec la cible et volait facilement en formation pendant 20 minutes. Puis il s'est éloigné pendant 16 secondes, changeant l'orbite d'Apollo 7 pour mettre 76 milles entre son vaisseau spatial et le deuxième étage utilisé pour mettre en place l'exercice de rendez-vous du lendemain.

Le 11 octobre 1968, le stress de la mission Apollo 7 et les défis du commandement de Wally Schirra ne faisaient que commencer. (NARA)

Froid et fatigué

Environ 15 heures après le début de la mission, Schirra a signalé au contrôle de mission qu'il avait attrapé un rhume. Parce que les sinus encombrés ne se drainent pas en microgravité, un rhume dans l'espace est exceptionnellement misérable. Ajouté au visage bouffi et aux maux de tête souvent ressentis lors de l'adaptation à l'apesanteur, l'apparition du froid a rendu Schirra fatigué et naturellement irritable. Toujours vexé par la dispute du compte à rebours et assailli par son rhume, il n'était pas réceptif à la suggestion initiale de Houston de glisser de nouveaux tests d'ingénierie dans un plan de vol déjà chargé.

À la fin du premier jour, Mission Control a demandé à l'équipe d'allumer le système de télévision avant la date prévue pour vérifier les circuits. Ce n'était pas une émission réelle, mais ce n'était pas non plus dans le plan de vol. Schirra n'en avait rien à faire : « Vous avez ajouté deux brûlures à cet horaire de vol, et vous avez ajouté une décharge d'eau d'urine et nous avons un nouveau véhicule ici, et je peux vous dire qu'à ce stade, la télévision sera retardée sans autre discussion jusqu'après le rendez-vous.”

Lors d'une rare intervention, l'astronaute en chef Deke Slayton est venu en ligne pour souligner que la demande consistait uniquement à brancher la caméra et à allumer l'interrupteur d'alimentation. Schirra était catégorique : « Nous n'avons pas l'équipement dehors ; nous n'avons pas mangé ». À ce stade, j'ai un rhume. Je refuse de gâcher nos délais de cette façon. » Slayton a cédé, mais les contrôleurs de vol ont été surpris par la brusquerie de Schirra.

Plus tard, lorsque la petite lumière rouge s'est allumée pour la première diffusion télévisée en direct d'un vaisseau spatial américain, le public de la Terre a eu droit à une scène animée à l'intérieur du module de commande. L'équipage souriant a affiché des cartes de repère écrites à la main en lisant : "De la salle Apollo, au sommet de tout" et "Gardez ces cartes et lettres à venir, les amis". Ces astronautes apparemment aimables ont fourni à la NASA de solides relations publiques. coup.

Malgré l'ambiance ensoleillée à la caméra, les astronautes étaient fatigués. Avec les stations au sol dispersées de la NASA limitant les communications à une moyenne de seulement cinq minutes par orbite de 90 minutes, Houston voulait qu'au moins un astronaute soit toujours en service pour surveiller l'engin naissant. Eisele arriva en premier, se glissant sous les canapés de l'équipage, tandis que Schirra et Cunningham montaient la garde. "J'ai eu du mal à dormir tout le temps que nous étions là-haut", a écrit plus tard Eisele, "à cause des heures étranges de mon horaire de sommeil et des activités et conversations de Walt et Wally". Après cette [première] nuit, je me débrouillais sur des siestes pendant deux jours et je m'effondrais toutes les trois nuits pendant six à huit heures. Ses deux coéquipiers ne dormaient pas mieux.

Premier rendez-vous

Après une nuit de repos agité, l'équipage d'Apollo 7 a commencé son exercice de rendez-vous avec un test du puissant moteur du système de propulsion de service. Lors des missions lunaires, le moteur de 20 000 livres de poussée larguait les équipages d'Apollo en orbite autour de la lune et les renvoyait plus tard chez eux. Il fallait simplement que ça marche, à chaque fois.

Lorsque le moteur s'est allumé, Schirra a crié à Houston : "Yabba Dabba Do !" C'était un tour et demi ! .” La combustion inaugurale de neuf secondes s'est parfaitement déroulée. Alors qu'Eisele transmettait à l'ordinateur de guidage les observations sextantes du deuxième étage épuisé, l'équipage a déclenché une série de brûlures pour se rapprocher. Un peu moins de 30 heures après le lancement, Apollo 7 s'était rapproché à moins de 70 pieds de la fusée en chute libre. Pendant 25 minutes, Schirra tourna agilement autour d'elle pour une inspection photographique. Le rendez-vous a démontré que même sans données radar, un pilote du module de commande Apollo pouvait trouver et sauver l'équipage d'un module lunaire paralysé piégé sur une orbite basse et errante.

L'équipage a allumé le moteur SPS un total de huit fois sans accroc. Ils ont testé des piles à combustible et des chargeurs de batterie, exercé la capacité de refroidissement du système de contrôle thermique et mis Apollo 7 en mode « barbecue », faisant rouler lentement les modules de commande et de service autour de leur axe long pour répartir les charges thermiques uniformément sur le vaisseau spatial. peau. Eisele a fait un entraînement complet au sextant et à l'optique du télescope et à l'ordinateur de guidage conçu par le MIT. Bien que des rafales de cristaux d'urine gelés et ventilés aient parfois obscurci ses cibles stellaires, il a prouvé que l'optique pouvait voir avec suffisamment de précision pour diriger Apollo vers et depuis la lune même sans suivre les données de la Terre. À la fin du cinquième jour de la mission, le directeur de vol Glynn Lunney a estimé que l'équipe avait atteint 70 à 75 pour cent des objectifs de test prévus.

Seuls quelques problèmes sont apparus, le plus facilement résolus. Les joints des fenêtres ont dégazé, embuant des parties des cinq fenêtres. L'une des piles à combustible était parfois chaude et le système d'élimination des déchets solides de l'équipage s'est avéré à la fois salissant et odorant. Même aujourd'hui, les astronautes grincent des dents à la simple mention de « sacs Apollo », toujours en vol en cas de panne des toilettes spatiales.


Le pilier d'Apollon - Histoire

L'HISTOIRE DES DEUX PILIERS.
W. L. Fawcette, Atlantic Monthly - 1874

Selon la tradition, Melcarthus, un Tyrien
navigateur et explorateur, naviguant à la recherche de
l'Atlantide légendaire ou la Grande-Bretagne vaguement répandue, avait
s'est arrêté dans une baie à l'extrémité ouest de
le pays au-delà du détroit, et établi là
deux piliers comme mémorial, construisant sur eux
le temple d'Hercule. Une colonie de Tyr était
s'y établit, et le lieu devint
l'antique Gades, la Cadix moderne. Comme le
temple a augmenté en richesse, à travers le
ex-voto des voyageurs de passage, il
est devenu plus splendide, et le premier grossier
piliers de pierre ont été remplacés par d'autres faits
de métaux précieux. Aussi tard que le deuxième
siècle, ce temple existait dans sa plus grande
splendeur. Flavius ​​Philostrate, qui a visité
elle, témoigne de sa magnificence, et dans son
La vie d'Apollonius de Tyane donne le
description suivante des piliers :

"Les piliers du temple étaient composés de
l'or et l'argent, et si bien mélangés étaient
les métaux pour ne former qu'une seule couleur. Ils
avaient plus d'une coudée de haut, d'un
forme quadrangulaire, comme des enclumes, dont
les majuscules étaient inscrites avec des caractères
ni indien ni égyptien, ni tel
pourrait être déchiffré. Ces piliers sont les
chaînes qui unissent la terre et la mer.
Les inscriptions sur eux ont été exécutées par
Hercule dans la maison des Parcae, pour
empêcher la discorde entre les éléments
et cette amitié étant troublée qui
ils ont l'un pour l'autre."

Ces piliers étaient le noyau de l'ancienne
Gades, et devint naturellement la métropole
emblème de la ville moderne, comme le cheval
la tête était de Carthage.

La tradition des francs-maçons en ce qui concerne
les deux piliers, qui sont un emblème important
de leur métier, c'est qu'ils représentent le
piliers Jachin et Boz dont Hiram de Tyr
faites pour Salomon, et placez-en une de chaque côté
de l'entrée du Temple, pour commémorer
la colonne de nuée par jour et de feu par
nuit qui guida les Israélites dans leur
quarante ans d'errance dans le désert.
Quelle que soit la signification que les Hébreux puissent avoir
attaché à ces piliers, il y a une bonne
raison de croire qu'ils ont reçu le
emblème matériel des Tyriens à l'époque
de la construction du Temple. Les Écritures
donner un compte rendu minutieux des dimensions et
dessins des piliers, (2 Rois, vii, et 2
Chroniques, iii,) mais sont silencieux quant à leur
signification et il n'y a rien dans le
tout le récit biblique d'eux pour interdire
la conclusion que les idées symbolisées par
ils étaient autant tyriens que juifs. Tyr avait
été une ville riche et prospère depuis plus de deux
cent ans, lorsque Salomon entreprit le
construction du Temple. Les Tyriens avaient été
qualifiés en architecture et autres arts à un
degré qui impliquait un état mental élevé
culture, alors que les Hébreux étaient encore nomades
tribus vivant dans des tentes. Le tabernacle était
seulement une tente, et dans ce premier hébreu
s'efforcer de lui donner une structure plus durable
de bois et de pierre, Salomon a naturellement séduit
à la plus grande habileté des sujets de la
amical Hiram, roi de Tyr. Quand le
Les Hébreux commencèrent à construire le Temple, ils
ont cessé leurs errances, ils sont devenus
établi de façon permanente et, en tant que mémorial
de ce fait, ils incarnaient dans le
conception architecturale du Temple un symbole
qui, par les Tyriens et beaucoup d'autres nations
descendant de l'ancienne souche aryenne, était
considéré comme emblématique d'un leadership divin
qui les avait conduits vers une nouvelle et
domicile permanent c'était le vrai
l'importance des deux piliers.

Tant que les Hébreux étaient des vagabonds, les
piliers de nuages ​​le jour et de feu la nuit
n'étaient qu'une métaphore, pour exprimer leur
croyance en une direction divine de leur
mouvements. Quand ils arrivèrent enfin au
terre promise, les piliers figuratifs de
la nuée et le feu sont devenus les deux piliers de la
porche du Temple, comme symbole de la
l'établissement de la nation.

Ayant ainsi retracé l'histoire des emblèmes
retour par deux lignes de descente vers une commune
point à Tyr, nous devons jeter un oeil sur le
passé plus lointain pour trouver l'origine du symbole
dans les premières idées enregistrées de l'humain
race en rapport avec la Divinité, et de
ce point, nous pouvons suivre à nouveau sa descente
à travers les deux routes indépendantes du grec
et la mythologie scandinave.

Les anciens Aryens qui composaient les Védas avaient
pas alors arrivé au stade de l'intellectuel
développement dans lequel ils pourraient divertir le
idée d'un principe abstrait comme celui
loi universelle, ou de tout dieu sauf un risible
une. Il leur semblait impossible qu'il
pourrait être une essence spirituelle sans quelque
forme matérielle. Le feu, le plus inexplicable
et frappant des agences de la nature, était
accepté par eux comme ce premier et
force omniprésente qui contrôlait la
l'univers et le soleil, le plus grand et le plus
masse de feu brillante, comme l'incarnation de
la Divinité.

Voici deux versets des Védas, comme
traduit par Max Muller, que l'on peut appeler
la Genèse des brahmanes, et en eux sont
deux mots autour desquels se sont cristallisés
envie de grandir. dans les mythes et les mythes
devenant des monuments de bois et de pierre, et
redevenir des êtres idéaux, jusqu'à ce que l'original
conceptions. ont été presque perdus. Encore
à travers tous ces changements certains
les caractéristiques du sens originel ont
été tellement marqué sur chaque nouveau formulaire, que le
fil de connexion, de ces jours anciens
quand les premiers peuples de la race humaine
adoré le soleil sur les plaines de Central
L'Asie, à travers tous les âges jusqu'aux
symbole relativement moderne des Piliers de
Hercule, est indubitable :

1. "Au commencement apparut l'or
Enfant. Il était un seigneur né de tout ce qui est.
Il a établi la terre et ce ciel- Qui
est le Dieu à qui nous offrirons notre
sacrifice?

2. "Celui qui donne la vie, celui qui donne de la force,
dont tous les dieux brillants vénèrent le commandement,
dont l'ombre est l'immortalité dont l'ombre est
mort Qui est le Dieu à qui nous offrirons
notre sacrifice ?"

S'il n'y avait rien d'autre que la coïncidence de
les deux mots en italique dans ce qui précède
versets, avec les noms des deux piliers dans
Temple de Salomon - Boaz signifiant force,
et Jachin pour établir - s'il n'y avait rien
mais ceci pour établir la connexion du
deux piliers ainsi que les piliers de
Hercule et aussi le mythe grec de Castor
et Pollux, avec ces expressions anciennes,
l'identité ou tous ces mythes et symboles
peut-être plus douteux qu'il ne l'est mais il
est plus.

Dans les Vedas, le soleil est appelé le "coureur",
le "quick racer" il s'appelle Arvat, le
cheval Agni, le feu Arusha, le rouge,
le fort, le fils du Ciel et de la Terre
Indra, le dieu de tous les dieux. il est représenté
comme tiré dans un char sur son parcours quotidien
à travers les cieux par "the harits""the
rohits", et "les arushas", c'est-à-dire les
brillant, le roux et le doré
chevaux de l'aube, qui sont les premiers rayons
du soleil du matin.

La souplesse de l'idée, dans un certain
gamme d'expressions semble être reconnue
par les poètes des Védas dans la suite
verset:

"Ecoute, le brillant Agni, ma prière,
si les deux chevaux noirs amènent ta voiture,
ou les deux roux, ou les deux chevaux rouges.

Malgré tous les échanges de
les noms, les nombres et les genres, et le changement
des formes de l'animal à l'humain, et vice
versa, il y a une adhésion à l'idée de
êtres dotés d'une force surnaturelle et
luminosité, et d'un concours entre, et
suprématie alternée de, lumière et ténèbres !

Il ne nécessite pas une grande étendue de la
l'imagination pour concevoir comment, en grec
modification de ce mythe plastique aux multiples facettes
du dieu-soleil, Indra devrait être le prototype
de Jupiter, et d'Arusha d'Apollon, et aussi de
Héraclès. En effet, il semble probable que, hors
des nombreux noms de cet objet unique de
l'adoration, le soleil, poussait presque tout le
système merveilleux et fantastique à la fois grec
et la mythologie scandinave.

Dans les mythes védiques, les phénomènes qui
assisté au lever et au coucher du soleil,
les nuages, même noirs, certains rouges et certains
brillant comme de l'or ou de l'argent en fusion, et aussi
ses premiers et derniers rayons s'élancent,
on parlait de chevaux ou de bétail, ou d'êtres
avec des formes humaines, presque invariablement par paire.

A certains endroits, les nuages ​​roux qui précèdent
son ascension s'appelle les vaches brillantes."
deux chevaux que le soleil est censé harnacher
à sa voiture s'appellent le "Arusha" le rouge
ceux dans d'autres endroits, ils sont appelés les
"deux Asvins," les juments brillantes et dans
d'autres l'idée est encore plus modifiée, et
elles sont appelées les "deux soeurs", et, à
dernier, nous trouvons, sont nommés Jour et Nuit, le
« filles d'Arusha », celle qui brille de
l'éclat de son père, et l'autre
paré d'étoiles. Le professeur Whitney, dans son
Essai sur les Vedas, introduit le "two
Asvins" comme "divinités énigmatiques" dont
vocation ou province dans la mythologie aryenne il
ne découvre pas, cependant, en même temps
il laisse entendre la probabilité qu'ils puissent être
identique aux Dioscures des Grecs
et le professeur Muller fait allusion au même
identité, mais sans plus référence à leur
véritable caractère de précurseurs divins ou
guides pour familles, tribus ou races d'hommes
errant dans le monde à la recherche de nouvelles
maisons. Il est rapporté des Dioscures que,
quand Castor pour a été tué, Pollux,
inconsolable de sa perte, supplia Jupiter de
qu'il donne sa vie pour celle de la sienne
frère. A cela Jupiter a consenti jusqu'à
permettre aux deux frères de passer chacun alternativement
jours sous le coussin terrestre dans le céleste
demeures, leurs morts quotidiennes alternées et
les ascensions vers les cieux n'étant qu'une autre
version de l'histoire du Jour et de la Nuit, le
filles d'Arusha. Les frères jumeaux,
Castor et Pollux, sont représentés comme toujours
vêtu d'une armure brillante, et monté sur la neige-
des coursiers blancs, reproduisant ainsi le chef
caractéristiques des "deux Asvins",
juments brillantes des Védas, et montrant que
toutes ces métamorphoses ne sont que des variations
de la même idée.

La métaphore hébraïque de la colonne de nuage par
jour et du feu la nuit, pour exprimer l'idée
d'une direction divine, souligne le même
objets naturels - nuages ​​et feu - que de
les premiers Aryens étaient des symboles de la
présence de la Divinité et l'idée entière
peut sembler une reproduction ou une élaboration de
celle exprimée dans les versets suivants de la
Rig-Veda, écrit mille ans auparavant :

Partout où allaient les puissants nuages ​​d'eau, où
ils ont placé la semence et allumé le feu, de là
s'est levé Celui qui est la seule vie des brillants
dieux - Quel est le Dieu auquel nous offrirons
notre sacrifice ?

"Celui qui, par sa puissance, a même regardé
nuages ​​d'eau, les nuages ​​qui donnaient de la force
et allumé le sacrifice Celui qui seul est Dieu
au-dessus de tous les dieux."

Le fait que presque toutes les manifestations de
la présence de la Divinité enregistrée en hébreu
l'histoire jusqu'à la construction de
le Temple était dans un nuage, montre au moins un
ressemblance remarquable avec l'aryen
conceptions de la présence divine.

La poursuite de l'élaboration de l'idée dans
symbolisant la présence de la Divinité par deux
piliers en bois ou en pierre, et notamment en
une telle présence dans le caractère d'un leader
à travers de longues errances vers un lieu de
établissement stable, n'était pas exclusif
avec les Hébreux. D'autres races avec lesquelles le
Les Hébreux n'auraient pas pu entrer en contact si
exactement le même symbole de deux piliers de
du bois ou de la pierre, ce qui en fait un
présomption raisonnable que les deux piliers,
l'un de nuage, l'autre de feu, qui étaient leurs
prototypes, n'étaient pas plus exclusivement un
Idée hébraïque.

A Sparte, les jumeaux Dioscures auraient
été représenté par deux piliers de pierre,
qui étaient parfois rejoints par un plus petit
barre d'horizons pour représenter leur gémellité.
Souvent, le haut de l'un de ces messages était
sculpté dans l'apparence d'une tête humaine. Les
Les Spartiates ont peut-être emprunté l'emblème à
les Tyriens le fait que l'ancien
Northmen a utilisé les deux piliers pour
symbolisent précisément les mêmes idées que celles
liés à eux par les Hébreux et
Grecs, il est fort probable que le
Les Spartiates ont dérivé le symbole du même
source originale comme les Tyriens.


Une colonne de pierre était en fait un symbole commun
de la Divinité parmi de nombreuses nations anciennes.
Vénus était adorée à Paphos sous le fond
d'une pierre. Junon des Thespians et Diane
des Icariens étaient adorés sous le même
former. La plus célèbre des divinités syriennes
était El Gabal, (la pierre), un nom auquel est
semblable au gebel arabe moderne, une montagne, ou
un rocher. Le nom même de Gibraltar, l'un des
les montagnes où la poésie s'est transférée
le titre de Colonnes d'Hercule, est de
Gebel Tarik, la montagne ou le rocher de
Tarik, l'un des premiers Maures à avoir mis le pied sur
le côté nord du détroit, et après
qui sont venus ceux qui ont établi en Espagne le
empire brillant et romantique de ces
successeurs des anciens Phéniciens.

Il y a de bonnes raisons de présumer que
Héraclès des Grecs n'était qu'un autre
version du mythe des Dioscures. Les
Les Hébreux ont donné un nom à chacun des piliers,
bien qu'ils aient reçu l'emblème de la
Tyriens, qui les employaient comme emblème de
une divinité et comme les Tyriens étaient plus tôt
que les Grecs, cette phrase du
signification monothéiste des piliers doit
sont descendus de la même source ancienne
comme le mythe des Dioscures.


Avec les Grecs et les Tyriens "Héraclès"
transformé par les Latins en "Hercule"
semblait être un titre honorifique transférable.
Le nom propre de l'Héraclès tyrien était
Melcarthus, dont la mère serait
Asteria, le ciel étoilé tandis que le bon
le nom du grec Héraclès était Alcée, qui
a été dit être le fils de Jupiter par un mortel
mère, Alcmène, comme on disait les Dioscures
être les fils jumeaux de Jupiter par une mère mortelle
Léda. L'Héraclès du Tyriaus et le
Castor et Pollux des Grecs étaient les
divinités protectrices des marins et des navigateurs, comme
ainsi que des exploits de force et d'agilité.

Passons maintenant à la mythologie du
Scandinaves, on retrouve dans le personnage de
Thor celui qui correspond dans tous ces
détails. On lui a dit qu'il était le fils de
Odin, l'aîné des dieux par Jord, (le
terre.) Non seulement les histoires de ses exploits
de force avec son marteau correspondent à
ceux d'Héraclès avec sa massue, mais il était
la divinité protectrice des premiers Nordiques
navigateurs, qui étaient aussi audacieux que même les
Phéniciens.

Les "colonnes sacrées" de la mythologie nordique
étaient deux hauts poteaux de bois, ou piliers,
façonné par taillage. Ceux-ci se tenaient sur soit
aide du "siège haut" du maître de la
ménage, et par conséquent ont été appelés "les piliers
du siège haut", et étaient une sorte de
symbole domestique de Thor. L'extrémité supérieure de
l'un des piliers étant, comme le Spartiate
symbole, sculpté dans l'apparence d'un humain
tête, la mise en place de ces piliers était la
signe de l'établissement du ménage le
cet endroit. Quand un Northman déménage, peu importe
jusqu'où, il a emporté ses piliers sacrés avec lui
et où ceux-ci ont été mis en place, il y avait son
maison jusqu'à ce qu'il fasse un changement formel de
domicile en les déplaçant vers un nouvel endroit.

Lorsque les hommes du Nord découvrirent l'Islande et
ont commencé à émigrer là-bas, les piliers sacrés
de chaque famille nordique ont été jetés par-dessus bord
quand le navire s'approcha de la terre, et sur le
endroit habitable le plus proche de l'endroit où ils sont jetés
à terre par les vagues, ils ont été mis en place, par
planter les extrémités dans le sol, comme un symbole
de possession, étant à certains égards un acte formel
acte d'« entrée », avoir quelque chose du même
importance en tant qu'acte de l'émigrant dans
les États occidentaux qui ont « implanté un
réclamation."

Lorsque les piliers ont été mis en place, la maison était
construit autour d'eux, et, bien que les piliers
et le domicile pourrait être déplacé dans un nouveau
emplacements, l'endroit où les piliers ont été
premier jeté à terre a toujours conservé un
importance et caractère sacré pour la famille.
Ainsi, il est rapporté de Throd Hrappsson, que
ses piliers, lorsqu'ils étaient jetés par-dessus bord, étaient
emportés par les vagues et les courants et
apparemment perdu. Il s'installa cependant sur le
côté est de l'Islande, et avait vécu
il y a dix ou quinze ans quand c'était
découvert que ses piliers avaient été coulés
à terre sur la côte ouest, sur laquelle il
a immédiatement vendu son domaine et a déménagé au
localité où ses piliers avaient été trouvés.

De nombreux autres exemples de la coulée de la
colonnes sacrées dans la mer, afin que
ils pourraient guider les hommes du Nord dans leur sélection
des foyers en Islande, sont liés à Rudolph
La religion des hommes du Nord de Keyser.

D'Eirik le Rouge, il est dit que, ayant
prêté ses postes d'honneur (peut-être en tant que
gage d'une promesse à tenir) à
un autre Islandais, il n'a pas pu les obtenir
retour, ce qui a donné lieu à une longue querelle,
dans laquelle beaucoup d'autres familles ont été entraînées,
et de nombreux partisans des deux parties
ont été tués.

"Quand le chef nordique Thorolf
Mostrarskegg a quitté la Norvège pour s'installer
Islande, il a démoli le temple de Thor,
qu'il avait présidé, dans laquelle il
semblait avoir une sorte de droit de propriété
de l'avoir construit principalement à ses propres
frais pour l'usage des fidèles de
Thor, et emporta avec lui la plupart des
bois, avec la terre sous le
plate-forme sur laquelle la statue de Thor avait été
assis."

Lorsqu'il arriva en vue de l'Islande, les deux
les colonnes sacrées du temple ont été jetées dans
la mer et où ceux-ci ont été jetés sur le rivage
par les vagues, il appela le lieu Thorsnes,
et construit le temple de Thor, plaçant les deux
colonnes sacrées, une de chaque côté, juste
à l'intérieur de la porte.

Les incidents au cours desquels les deux colonnes
apparaissent dans la première histoire des Scandinaves
les gens sont, il est vrai, de date moderne, quand
par rapport à leur apparition au
construction du Temple de Salomon, de l'érection
des Colonnes d'Hercule par Melcarthus,
près du détroit de Gibraltar mais leur
apparition ultérieure dans l'histoire en tant que "Piliers
de Thor" ne prétend pas qu'ils ont été copiés
des Colonnes d'Hercule, mais seulement que
l'histoire écrite, ou même la chronologie de toute
genre, n'était pas connu en Scandinavie jusqu'à ce qu'un
période beaucoup plus tardive qu'en Syrie et en Grèce.
La race germanique, cependant, dont le
Les hommes du Nord étaient une branche, avait son origine dans le
centre de l'Asie près de la mer Caspienne. De
ils y avaient apporté la même tradition que
les Syriens et les Grecs et les religieux
mythes, dont les Grecs par la suite
élaboré leur système fantaisiste de
mythologie, étaient par les hommes du Nord, dont le grossier
le climat a donné à l'imagination un tour plus sombre,
façonné dans le plus barbare, grotesque,
et sanguinaire "Asa Faith." La cosmogonie de
les Grecs et les Nordiques correspond ainsi
presque au point de ne laisser aucun doute sur un
l'origine, et pourtant les détails étaient si différents
pour montrer que pendant des siècles les histoires antiques
doit avoir été transmis d'un
génération à l'autre par des personnes possédées
un degré de raffinement très différent, et
entouré d'un autre aspect de la nature.

La foi Asa était aussi ancienne que la cosmogonie
des Phéniciens et des Grecs, et les
les colonnes sacrées de Thor n'étaient pas une idée
emprunté aux Colonnes d'Héraclès, mais un
perpétuation indépendante du même mystique
symbole.

Les faits que les deux piliers étaient un sacré
symbole dans trois anciens et contemporains
religions, et qu'elles occupaient les mêmes
position et importance dans les temples de
Thor des Scandinaves, Héraclès des
Tyriens et Jéhovah des Hébreux aident à
confirmer la théorie d'une mythologie commune comme
le fondement et la source des idées de
toutes les religions postérieures. L'esprit fervent de
les Hébreux ont donné à leur version de ceci et
d'autres conceptions anciennes un moule de devin. Comme
le rayon de lumière solaire, divisé par le
prisme, donne trois groupes de rayons, l'un des
qui emporte avec lui la majeure partie de la
chaleur, une autre la plus grande partie de tous les
lumière, et un autre presque tous les actiniques
qualités, et chacun de ces groupes embrassant
deux ou plus des sept couleurs prismatiques, donc
les rayons de cet ancien soleil aryen, le premier
et l'emblème le plus naturel de la Divinité, tombant
sur l'esprit humain, ont été élaborés à un
grande variété de confessions, chacune portant avec
il une partie de la lumière divine, mais dans d'autres
caractéristiques aussi différentes que les groupes
le spectre du rayon solaire analysé. Avec
une race les traits prédominants de la religion
la pensée est brillante, mais simplement sentimentale
corruscations de fantaisie poétique avec un autre,
des maximes froides et pratiques d'épargne avec
un autre, l'enthousiasme fervent, mais sombre,
le dogmatisme zélé qui renverse les empires.

Mais dans tout il y a la reconnaissance que
l'alternance régulière du jour et de la nuit est
l'œuvre de Dieu, les phénomènes indiquant sa
présence pour guider l'homme autour de l'habitable
partie du monde.

"Le soleil et la lune se succèdent régulièrement, cela
nous pouvons voir Indra et croire", écrit l'un des
les poètes du Rig-Véda.

"Le jour est à toi, la nuit aussi est à toi :
tu as préparé la lumière et le soleil,"
chante le poète d'Israël.

Copyright © 1999 - 2019 Phoenixmasonry, Inc. Les petits caractères


LES MÈRES DE L'ÉGLISE SONT DES PILIERS DE LA FOI

KANSAS CITY, Missouri -- Mère Lillie Johnson, assise au bout d'un banc, commence une ligne qui s'étend le long du banc à coussin rouge de femmes âgées, vêtues de blanc.

Même dans le grand sanctuaire de la Metropolitan Missionary Baptist Church, les femmes sont faciles à repérer - elles occupent deux rangées sur les deuxième et troisième bancs centraux, portant des chapeaux blancs et des robes ou des costumes blancs.

Les membres de ce groupe saint, vénéré dans la congrégation, sont les mères de l'église.

Ils font partie d'une tradition de la plupart des baptistes noirs du Sud, a déclaré Edward Beasley, un expert en histoire des Noirs. En tant que groupe, ils étaient souvent appelés Mother's Board, parfois simplement abrégé en Mother's Board.

"J'ai été pasteur d'une église qui avait un conseil maternel", a déclaré le révérend Charles Briscoe de l'église baptiste Paseo. "C'étaient pour la plupart des femmes plus âgées, fidèles, considérées comme des dames très pieuses qui servaient d'exemple au peuple. Ils ont donné de la stabilité à l'église."

Elles sont considérées comme les mères de toute la congrégation et sont appelées « mère », puis leur nom de famille. Pas "sister","Mme" ou "Ms" et certainement jamais uniquement par leurs prénoms.

Le révérend Emanuel Johnson, dont l'église baptiste de Mount Vernon a une longue histoire de mères ecclésiastiques, considère l'une de leurs fonctions principales comme des modèles pour les jeunes femmes.

"Ils ont été là où ces jeunes femmes essaient d'aller", a-t-il déclaré. "Et si ces jeunes les écoutaient, cela les empêcherait [les jeunes femmes] d'aller dans des endroits où elles ne devraient pas aller."

Alors qu'un peu de pluie ou de douleur gardera certains membres à la maison, Johnson a déclaré que les mères se présentent lorsque les portes de l'église s'ouvrent.

Mère Evelyn Thomas, 69 ans et l'une des plus jeunes mères du Metropolitan, a déclaré que dans l'église où elle a grandi à Fort Smith, Ark., les mères de l'église étaient assises sur des bancs dans ce qu'on appelait "le coin amen".

"Vous n'avez jamais entendu chanter et prier autant que les mères de l'église à l'époque", a-t-elle déclaré. "Ils mettraient le feu à cette église. Ils chantaient, priaient, criaient et s'amusaient. Ils ont donné le ton pour le service."

Aujourd'hui, même si leur poste peut sembler honorifique, de nombreuses mères ont été des travailleuses actives de l'église et jouent toujours un rôle important dans la vie de l'église noire.

Les mères sont très appréciées, a déclaré le révérend Wallace S. Hartsfield du Metropolitan. En tant que mères spirituelles, elles sont des rappels du Saint-Esprit qui a donné naissance à l'église, a-t-il dit.

"Nous sommes tellement bénis de les avoir", a-t-il déclaré. "One a 102 ans et ma propre mère a 94 ans. Ils sont très respectés. Une mère n'a qu'à dire : « Pasteur, j'aimerais dire quelque chose », et elle a la parole. Et si une mère dit quelque chose à quelqu'un, c'est tout.

Le diacre Maynard Harvey du Metropolitan peut en témoigner. En tant que jeune garçon grandissant dans l'église, Harvey et ses copains étaient des jeunes typiques. Mais leur pire erreur serait lorsque leur comportement attirerait l'attention des mères.

"Quand ils se sont retournés et vous ont jeté un de ces regards, vous saviez ce que cela signifiait", a-t-il déclaré en riant.

Les mères essaient d'être à la hauteur de leur vocation.

"Notre rôle est d'être là pour les gens, de vivre une vie exemplaire, d'être une mère et une guerrière de prière", a déclaré Mère Johnson. « Nous devons être des personnes consacrées, et cela ne signifie pas être un visage amer. Mais vous devez surveiller votre conduite.

Mère Thomas est d'accord et ajoute : « Nous ne faisons pas que parler, mais nous marchons aussi. Et ceci est un exemple pour les autres."


Vue d'un journaliste sur les missions Apollo : feu blanc et pilier de soleil

Cette image ne peut être reproduite qu'avec cet article Inside Science.

(Inside Science) -- J'ai commencé à me préparer pour ce jour quand j'avais 10 ans.

Un téléscripteur était assis devant une machine gris-vert, son index sur un interrupteur intégré dans le coin inférieur gauche. Comme les centaines de journalistes assis avec impatience dans une salle de rédaction de fortune à Houston, il écoutait les transmissions vaisseau-Terre par haut-parleurs. C'était, s'il se produisait, destiné à être l'un des événements les plus illustres de l'histoire de l'humanité.

Il a actionné l'interrupteur, la machine a commencé à bavarder et le mot est sorti. Les journalistes, qui ne sont pas censés applaudir les événements qu'ils couvrent, ont applaudi. J'étais parmi eux, reporter national pour Reuters, l'agence de presse britannique.

Apollo 11 avait atterri. Nous ne pouvions pas imaginer ce que le programme spatial et sa technologie connexe feraient réellement pour le monde. Nous ne savions pas qu'au fur et à mesure que les missions Apollo suivantes s'emparaient de nos vies, une Amérique ennuyée se détournerait de la lune.

Mon aventure a commencé lorsque le journaliste de Reuters qui avait couvert l'espace a annoncé que même les premiers hommes allant sur la lune l'ennuyaient. J'ai failli sauter sur une table en criant : « Emmène-moi ! » Un collègue a dit qu'il pensait que j'allais me faire du mal. Je suis devenu chef de la couverture spatiale et chef d'un bureau ad hoc de Houston.

Les gradins de presse pour le lancement d'Apollo 11.

Cette image ne peut être reproduite qu'avec cet article Inside Science.

Il y avait un lancement tous les trois mois environ depuis Cap Canaveral. Reuters m'a loué une cabine sur la plage parce que c'était moins cher qu'une chambre d'hôtel avec ses prix exorbitants. La cabine est devenue une sorte de centre social pour les journalistes, à 100 mètres de l'Atlantique avec un bar bien approvisionné.

Nous avons été transportés autour du centre spatial de Floride dans des bus. Une fois, je me suis assis à côté de l'auteur Isaac Asimov. Les gradins de la presse se trouvaient à un kilomètre et demi du site de lancement, peut-être positionnés de manière à ce qu'une explosion ne tue pas l'élite des rédacteurs scientifiques américains. C'était bien avant la propagation des ordinateurs de bureau, des téléphones portables et d'Internet, nous avions donc des téléphones fixes et des machines à écrire portables (presque toutes des Olivetti vert clair) sur les bureaux devant nous dans les gradins.

Après le lancement, nous avons couru jusqu'à l'aéroport et avons sauté à bord d'un DC-8 affrété par National Airlines, le "Drunk Flight". La bêtise de lancer une fusée depuis la Floride mais de la contrôler depuis le Texas peut s'expliquer en trois mots : délégation du Congrès du Texas. Si vous allez tous dépenser beaucoup d'argent en Floride, vous feriez mieux d'en dépenser au Texas.

C'était l'âge d'or du journalisme et de nombreux médias regorgeaient d'argent, en particulier Reuters, la plus ancienne et la plus grande agence de presse au monde. Nous nous sommes habitués à ignorer les prix sur les menus des restaurants et j'ai été commandé - commandé -- pour voler en première classe. Un collègue de Reuters, un connaisseur de vin, m'a appris les vins français. (Le rédacteur en chef nord-américain de Reuters, un Anglais du nom d'Alan Paterson, m'a dit très sérieusement que si vous ne pouvez pas vivre mieux sur la route qu'à la maison, vous devriez rester à la maison. J'ai adoré cet homme.)

Nous avons formé - environ 100 d'entre nous - un cirque ambulant qui se présentait à chaque vol spatial. Certes, il y avait une compétition journalistique entre nous, mais il y avait aussi des soirées, et les bars étaient bien fréquentés. Dans de nombreux cas, nous nous faisions des amis que nous gardions toute notre vie. Mark Bloom, alors reporter pour le Nouvelles quotidiennes de New York, a épousé un producteur d'ABC qu'il a rencontré lors d'une conférence de presse Apollo.

Beaucoup d'entre nous avaient des armoires pleines de publications techniques de la NASA montrant presque tous les écrous, boulons, fils et vis du module et de la fusée. Cela demandait de sérieux devoirs si vous vouliez comprendre ce qui se passait. Oh, et des règles à calcul pour convertir dans et hors du système métrique et traduire les milles marins en milles normaux.

Lancement d'Apollo 11 le 16 juillet 1969.

J'ai trouvé que la lecture de science-fiction depuis que je suis enfant m'a aidé avec la physique et une partie du jargon.

Mon collègue, Jerry Oster, avait préparé une histoire préliminaire à charger dans le télétype et à envoyer lorsque le premier pas humain a touché la poussière de la surface lunaire. Il portait sa signature et concernait principalement les préparatifs de fond et d'atterrissage.

Nous n'avions pas écrit d'histoire en prévision d'une catastrophe, mais l'histoire a été écrite pour que nous puissions ajouter les détails importants, tels que les célèbres premiers mots d'Armstrong, par-dessus.

L'histoire a été gravée sur une bande de télétype, une bande de papier jaune avec des trous signifiant chaque lettre et signe de ponctuation, proclamant ce que Reuters a appelé un "flash": MEN ON THE MOON. Cela ferait aussi sonner six fois les télétypes du monde entier pour annoncer, dans ce qu'on appelait alors les salles de presse, que quelque chose de vraiment important s'était produit.

Le télétype de Houston était connecté à une ligne téléphonique vers New York, qui était connectée à un câble sous-marin de Reuters vers Londres et de là vers de nombreux journaux et médias de diffusion du monde. Lorsque Neil Armstrong a annoncé que l'Aigle avait atterri, la nouvelle de l'atterrissage a été diffusée dans le monde entier en quelques minutes.

J'ai écrit l'histoire principale peu de temps après. Il portait ma signature et a peut-être atteint un milliard de personnes.

Une chose que les spectateurs n'oublieront probablement pas, c'est le feu et le son de la fusée Saturn V, toujours la fusée la plus puissante jamais construite. La télévision n'est pas près de le capturer même si Walter Cronkite est tombé une fois de sa chaise à la télévision dans l'excitation.

Le premier étage de la fusée a éclaté avec un feu blanc, un pilier de soleil. Vous avez presque dû vous détourner.

Mais c'était le son dont je me souviens toujours, ou plutôt la sensation du son transmis à travers le sol. C'était un crépitement rugissant qui allait de vos pieds à votre tête, secouant chaque os - et je pense - chaque remplissage de vos dents. S'asseoir attaché au sommet de cette explosion contrôlée dépasse l'entendement.

Apollo n'avait rien d'élégant. Nous sommes allés sur la lune par force brute.

L'héritage technologique d'Apollo

Après Apollo 17, dernière mission du programme, Jonathan Eberhart, qui a couvert l'espace pendant Actualités scientifiques, a écrit un essai sur Apollo intitulé "Confessions of a Space Freak". Eberhart, l'un des meilleurs écrivains scientifiques, était également poète et musicien. Comme moi, il était plus qu'heureux de couvrir Apollo.

Eberhart a postulé qu'en tant qu'humains, nous faisions ce que les humains font. Nous explorions, dépassions nos horizons. Le voyage sur la lune était inévitable.

Tout aussi sûrement que des choses brillantes ont rampé hors de la vase pour devenir des êtres humains, il était absolument inévitable que ces humains continuent de grimper au-delà de leur planète inaltérablement finie. [il a écrit]. Ils ne s'arrêteront pas avec la lune. Vous pouvez l'étudier jusqu'à la mort mais qui le veut ? Ils iront vers d'autres planètes, d'autres lunes et je ne peux tout simplement pas imaginer qu'à moins d'un changement fondamental à l'échelle de l'espèce ou que le soleil devienne nova, ils n'iront pas vers d'autres systèmes planétaires, autour d'autres étoiles.

J'ai écrit une colonne le Enquêteur de Philadelphie, où je travaillais alors, tout à fait d'accord avec mon ami. Nous explorons parce que c'est ce que nous, les humains, faisons. Et il y avait les « retombées », les inventions (6 300 selon certains chiffres) que les ingénieurs et les scientifiques spatiaux ont développées grâce au programme spatial, allant des tomodensitomètres aux appareils dentaires invisibles.


Mosaïque de Mnemosyne, au Musée Archéologique National de Tarragone

Déesse de la mémoire et voix de l'Oracle souterrain de Trophonios en Boétie, Mnémosyne n'a pas épousé l'un de ses frères mais a tout de même aidé à materner la prochaine génération de divinités. Elle a couché avec Zeus pendant neuf jours consécutifs et a ainsi donné naissance aux neuf muses Calliope, Clio, Erato, Euterpe, Melpomeni, Polymnia, Ourania, Terpsichore et Thalia dont les rôles étaient de donner aux artistes et philosophes l'inspiration pour la création.


Images de force – Le miroir et la palette de Jennifer Higgie, revu

Quelle&rsquos la meilleure façon de peindre un abricot à l'huile ? En 1663, la peintre amateur de 30 ans Mary Beale expose sa méthode :

Laissez vos ombres bee pinke & Lake et Bury oker & dans certains endroits [&hellip] selon que la vie l'exige un peu bien Ultramarine: dans d'autres endroits où les ombres brillent et s'effrayent comme elles le sont parfois dans vous Crowne, il y touche votre rendu général avec pinke & Vermilion mélangés ensemble.

Ce conseil d'abricot est le premier écrit connu sur l'art par une femme, une déclaration de capacité technique qui reflète l'ambition de Beale d'être considérée comme une artiste sérieuse dans les années qui ont précédé la vente d'un tableau. Une décennie plus tard, elle était une portraitiste à succès à Londres, prenant 83 commandes en un an au sommet de sa popularité. Autoportrait, tenant une palette d'artiste (1675) nous montre une femme vêtue de soie et posée devant un pilier classique, son regard rencontrant le spectateur alors qu'elle tient des pinceaux et mahlstick les touches d'orange et de blanc sur sa palette correspondent aux couleurs de sa robe, une touche d'esprit qui permet à l'image finie de capturer les moindres détails de sa fabrication.

Pendant des siècles, comme le soutient Jennifer Higgie dans sa vaste histoire culturelle, la peinture des femmes et l'autoportrait se sont développés en symbiose. Pline&rsquos Histoire naturelle de AD 77 contient la première mention d'un autoportrait réalisé avec un miroir &ndash par une femme, le peintre romain Iaia de Cyzique. La portraitiste flamande du XVIe siècle Catharina van Hemessen a produit le premier autoportrait sur un chevalet le premier autoportrait avec un instrument de musique était l'œuvre de Lavinia Fontana et, au début du XIXe siècle, Hortense Haudebourt-Lescot a été la première femme à se représente portant le béret traditionnel (masculin) de l'artiste. La décision de nombreuses femmes artistes de se concentrer sur leur propre image, explique Higgie, est logique à la lumière de leur exclusion historique des autres genres. Les femmes peintres de la Renaissance, par exemple, étaient exclues des commandes de fresques prestigieuses parce qu'elles n'étaient pas autorisées à travailler sur des échafaudages. Au fil des siècles, les inégalités structurelles qui ont tenu les femmes à l'écart des arènes les plus importantes et des cours de dessin sur la vie, des académies, des expositions, des galeries commerciales, de l'historiographie de l'art et n'ont pu les empêcher de prendre un pinceau et un miroir.

Autoportrait à l'épinette (1577), Lavinia Fontana. Académie de San Luca, Rome

L'approche de Higgie&rsquos sur le sujet est thématique, centrant chaque chapitre sur une idée ou un problème concernant le portrait de femmes &ndash &lsquoSmile&rsquo &lsquoSolitude&rsquo &ndash et l'utilisant pour éclairer la vie et les œuvres de plusieurs peintres de la Renaissance à la fin du 20e siècle. Sa définition de l'autoportrait est large, englobant des histoires, des paysages et des portraits d'autres modèles dont la lecture est autoréflexive. Deux filles (1939) par l'artiste hongroise-indienne Amrita Sher-Gil, par exemple, est discutée comme une représentation de soi comme divisé en deux, en partie européen et en partie sud-asiatique. L'accent est mis tout au long sur les modes d'auto-représentation qui peuvent également être compris comme des actes d'affirmation de soi, de petites mais importantes formes de résistance. Sofonisba Anguissola&rsquos représentation sophistiquée de son professeur, Bernardino Campi, à son chevalet peignant son portrait (c. 1559) dépeint ostensiblement un mentor masculin en train de «créer» son prodige féminin, mais la taille et l'importance de l'image d'Anguissola par rapport à Campi&rsquos suggèrent une autre histoire.

Timoclea tue le capitaine d'Alexandre le Grand (1659), Elisabetta Sirani. Musée national de Capodimonte, Naples

Un chapitre sur l'allégorie considère les utilisations de la forme symbolique pour les femmes artistes en particulier, l'espace créé pour l'expression de soi par des modes d'implication et d'omission. Artemisia Gentileschi&rsquos recadrage de la composition en elle Autoportrait comme allégorie de la peinture (c. 1638&ndash39) permet de montrer ses pinceaux et sa palette dans ses mains plutôt que (conventionnellement) à ses pieds, soulignant le caractère artisanal de la peinture aux côtés de ses aspects intellectuels. Elisabetta Sirani&rsquos traitement de 1659 de l'histoire de la matrone romaine Timoclea, avec son accent inhabituel sur le moment où Timoclea pousse son violeur agitant dans un puits, à la fois inverse la dynamique traditionnelle du pouvoir entre les sexes (l'agresseur est littéralement tourné sur la tête ) et cache les traits propres de Sirani dans la belle maîtrise de soi de son visage de protagoniste.

Autoportrait à la palette (1883), Marie Bachkirtseff. Musée des Beaux-Arts Jules Chéret, Nice. Artepics/Alamy Banque D'Images

Autoportrait à l'occasion de son sixième anniversaire de mariage (1906), Paula Modersohn-Becker. Musée Paula Modersohn-Becker, Brême

Les autoportraits peuvent être faits pour exprimer la faiblesse ainsi que la force. Nora Heysen&rsquos Down and Out à Londres (1937) montre l'artiste regardant fixement au loin dans une cuisine terne, encadrée par un bol à vaisselle et du linge suspendu. Les derniers autoportraits d'Helene Schjerfbeck, peints en 1944-ndash45 alors qu'elle était octogénaire, retracent son déclin physique, les lignes nues qui tracent la forme de son crâne dépassant d'une masse d'ombres. Dans Autoportrait en &lsquoWinter&rsquo (1730&ndash31), Rosalba Carriera se représente à la fin de la cinquantaine comme une incarnation de la saison, ses yeux bleu pâle et ses cheveux fins rendus dans des pastels froids alors qu'elle Autoportrait à la palette (1880), la jeune Marie Bashkirtseff, déjà atteinte de tuberculose, contemple d'une composition sombre et pressante dans des tons de brun et de noir. En contraste frappant, il y a le portrait nu d'Alice Neel à 80 (1980), où la sélection d'oranges, de verts et de bleus choquants correspond au regard robuste de l'artiste et à la présentation sans vergogne de son corps.

L'autoportrait féminin nu et le nouveau terrain qu'il couvre au XXe siècle font l'objet du dernier chapitre de Higgie&rsquos. Une humble demande d'étudiantes de la Royal Academy en 1878 pour l'accès à des cours de dessin d'après nature (&lsquoNous nous permettons [&hellip] très respectueusement de vous demander de prendre en considération la possibilité de prendre un arrangement pour lequel nous pourrions être en mesure d'étudier à partir du figure [semi-drapée]&rsquo) semble appartenir à un autre monde à Paula Modersohn-Becker&rsquos autoportraits nus révolutionnaires de 1906&ndash07, dans lesquels des figures sculpturales, surmontées de reflets orange et rouge, s'élèvent à partir de bases solides.

Les descriptions de Higgie des conditions répressives dans lesquelles les femmes artistes ont opéré peuvent être répétitives et généralisées, et dans une poignée de cas (ceux de Gwen John et Leonora Carrington, par exemple) l'accent mis sur la biographie l'emporte sur la discussion de l'œuvre. Mais l'approche livre&rsquo &lsquomeanding and personal&rsquo, telle qu'elle la décrit, nous donne une vision accessible et sympathique de l'utilisation émancipatrice des femmes de l'autoportrait pour &lsquorefléter le monde sur lui-même.

Le miroir et la palette de Jennifer Higgie est publié par Weidenfeld & Nicolson.

Extrait du numéro de mai 2021 de Apollon. Aperçu et abonnez-vous ici.


Les débuts du « Big Dig »

Fondée en 1846, l'École française d'Athènes était en concurrence étroite avec son homologue allemand, l'Institut archéologique allemand, pour l'accès aux sites en Grèce. Lorsque les Allemands ont obtenu les droits exclusifs de fouiller Olympie en 1874, les Français ont fait pression pour obtenir un accès exclusif à d'autres sites classiques.

En 1881, le premier ministre grec Aléxandros Koumoundhoúros a mis sur la table un accès exclusif à Delphes. Il a offert Delphi à la France en échange de son soutien dans les revendications territoriales grecques. Les Français étaient hésitants, et c'est ainsi qu'a commencé une période de négociations de 10 ans, que les Français ont appelée la « guerre de Troie ». Delphi est devenu une monnaie d'échange. Finalement, le roi George Ier de Grèce signe un accord le 13 avril 1891, autorisant les Français à travailler exclusivement sur le site. La Grande Fouille devait commencer en septembre 1892, mais les villageois, inquiets car ils n'avaient pas encore été payés pour leurs terres, se présentèrent à l'entrée et refusèrent de laisser entrer qui que ce soit. La police fut appelée pour protéger le archéologues jusqu'à ce que les villageois soient payés.

Les travaux se poursuivent de 1892 à 1901 et sont supervisés par Théophile Homolle, futur directeur du musée du Louvre. C'était un projet complexe : le site mesurait plus de 200 000 pieds carrés, il y avait 200 ouvriers travaillant 10 heures par jour et près de deux milles et demi de voie ferrée ont dû être posés pour soutenir les 75 voitures nécessaires pour transporter plus d'un million pieds cubes de terre excavée.

Malgré les difficultés de l'emplacement - vent, pluie et chutes de pierres - les efforts français ont rapidement donné de merveilleux résultats. En 1893, ils ont découvert l'autel principal du temple d'Apollon, l'autel des Chians, ainsi que le rocher de Sybil où la Pythie a fait ses prophéties. Le trésor athénien, également découvert en 1893, présentait une découverte vraiment remarquable : des blocs de pierre portant les mots et la musique notée de l'hymne à Apollon. (Intéressé par plus de sites de la mythologie grecque ? Lisez à propos de la recherche de la cité perdue de Troie.)

Datant de différentes époques d'occupation du site, les statues d'athlètes étaient courantes parmi les artefacts de Delphes. Découvertes à un an d'intervalle, les statues jumelles de Kleobis et Biton datent d'environ 580 av. Ces deux figures autoportantes massives mesurent plus de huit pieds de haut et représentent deux frères mythologiques célèbres pour leur force.

En 1896, la statue athlétique la plus célèbre est mise au jour : l'impressionnante figure en bronze de l'Aurige. D'une hauteur d'environ six pieds, la statue autoportante ferait partie d'un groupe de sculptures beaucoup plus important, aujourd'hui disparu. Il a été récupéré dans le temple d'Apollon, où il avait été enseveli par un éboulement au IVe siècle av. Des inscriptions près de la base indiquent qu'il a été érigé dans les années 470 av. pour commémorer une victoire de course aux Jeux Pythiens.

Les archéologues ont travaillé dur pour découvrir différentes structures sur le site. Entre 1896 et 1897, le théâtre et le stade qui ont accueilli les Jeux Pythiens ont été fouillés, suivis du gymnase et de la source Castalian, et, à partir de 1898, de la terrasse inférieure ou Marmaria où se trouvait le temple d'Athéna Pronaia.

Les Français tenaient des journaux scrupuleux des fouilles, utilisaient la photographie pour documenter leurs découvertes et publiaient des rapports annuels qui documentaient leurs progrès. Ces pratiques innovantes sont rapidement devenues la norme pour l'archéologie. À la fin des fouilles, Homolle n'a pas été impressionné par tous les succès de la fouille. Il se déclare déçu « de ne pas avoir trouvé de métope ou de morceau de frise, ni même le doigt d'un personnage sur le fronton du temple », ni le gouffre évoqué dans les textes anciens.

Le Big Dig a été le début d'un long voyage qui continue à ce jour pour découvrir les secrets de Delphes. La restauration de ce lieu emblématique du monde antique a révélé la complexité de la religion, de la richesse et du pouvoir dans le monde des anciens Grecs.

L'UNESCO a déclaré Delphes site du patrimoine mondial en 1987. En 1992, lors des célébrations du centenaire de la fouille française, Jean Leclant, secrétaire émérite du Collège de France, a décrit la fouille comme "le triomphe de l'esprit d'Apollon, tout sagesse et beauté.


Voir la vidéo: Apollo Ghost review: A 34 MPH electric scooter with suspension for days